Category: études

Nov292009

Stage terminé!

J’ai terminé mon stage vendredi et je dois dire que j’ai adoré mon expérience! Je me sens vraiment à ma place dans le milieu scolaire. De plus, j’avais tellement de choses à faire, c’était fou! Ce n’était pas seulement du travail de secrétariat, mais aussi du travail humain…ce que j’ai beaucoup aimé. Enfin… Tout ça est fini et je vais me mettre à la recherche d’un emploi bientôt. Je crois que ça va bien aller. Mais juste au cas où, souhaitez-moi bonne chance! :p

Oct152009

J’ai fini (presque!) mon cours!

Et voilà, hier j’ai fini mon dernier cours de secrétariat. Il ne me reste que deux examens et enfin le stage! Je ferai ce dernier dans une école avec une secrétaire qui était très motivée à me montrer les logiciels qu’utilise la commission scolaire. Je suis super fière de moi!

Après à peine un an, avec trois mois d’avance, je finis mon cours. Il faut dire que j’avais des bases, mais quand même… J’ai beaucoup appris! Sur les normes de présentation, en français, en comptabilité et en bureautique! Au lieu de connaître les logiciels, je les maîtrise! Franchement, je suis beaucoup moins brouillonne qu’avant, même si je me débrouillais avec à peu près n’importe quel logiciel. En plus, je sais maintenant correspondre selon les normes officielles, créer des documents professionnel (à peu près n’importe lequel) et puis faire des budgets hahaha! Qui l’aurait cru! :p

Dans quelques mois, je devrais avoir un emploi. Je pourrai à nouveau appuyer mon chéri qui m’a supportée en me permettant d’étudier sans travailler. Je le remercie de tout mon coeur, d’ailleurs, car sans lui je n’aurais pas pu.

Je t’aime Éric, merci de m’avoir permis de faire ce que je voulais sans me pousser ni me critiquer jamais! :)

Sep292009

Le passé de Moera (partie 3) - Fin

Christophe se leva très tôt un jour, fit habiller l’adolescente dont il s’occupait et l’entraîna avec lui en mission. Cette dernière, émerveillée et excitée à l’idée de rencontrer des dangers, marchait à grands pas derrière son tuteur. Vêtue d’une cape grise et large, elle se confondait facilement avec les ombres des arbres. Ses grandes oreilles tendues vers ce qui l’attendait, elle ne se doutait pas que chacun des pas qu’elle faisait la menait un peu plus vers un drame qui la marquerait toujours.

- Dis Christophe, où est-ce qu’on va?

- Tout près d’Azkanaes, dit-il dans un souffle et sans se retourner. Il y a là-bas une créature qui tue tout ce qui se trouve sur son passage. Elle ne devrait pas se trouver là.

- Alors pourquoi est-elle là, demanda innocemment l’enfant?

- Les druides ont le pouvoir d’invoquer des compagnons, à un certain âge, je te l’ai déjà dit, n’est-ce pas?

- Oui.

Elle se plia pour éviter une branche.

- Certains pays n’aiment pas les druides. Cependant, ils les acceptent parfois, en échange de bons services. Azkanaes est dirigé par un tyran qui a soif de pouvoir… Il a demandé aux druides qui lui sont subordonnés d’invoquer un monstre, ce qu’ils ont fait, même si cette pratique est interdite par le code druidique.

- Je vois. Alors ce monstre, c’est ce que tu dois trouver?

- Ce que je dois tuer, corrigea-t-il en prenant la main de la jeune fille.

- Mais ne doit-on pas respecter la vie, objecta la demi-elfe?

- Quand elle respecte le cycle de la nature, oui. Quand une créature démoniaque est appelée sur terre, elle n’est pas où elle devrait être. Parfois, cela ne change rien. La créature peut vivre en harmonie avec ce qui l’entoure. Dans ce cas, nous n’intervenons pas.

- Mais si elle détruit tout, il faut qu’elle soit détruite, n’est-ce pas?

Moera le regardait avec ses grands yeux bruns, l’air curieuse. Il hocha la tête. Oui, c’était cela. Il continua à marcher et elle le suivit. Ils marchèrent ainsi plusieurs jours. Christophe montra à sa protégée l’art de chasser et de pêcher. Il lui apprit aussi à former le bois avec ses mains et des instruments qu’il lui donna. Quand ils furent près des territoires qu’ils leur fallaient pénétrer, l’adolescente avait la peau basanée, le visage couvert d’égratignures et les bras durs et forts. Elle avait appris à se battre et à survivre. Tout à coup, elle se sentait plus femme que petite fille. Christophe la regarda et sourit :

- Tu n’es pas encore adulte, Moera. Il te faudra encore apprendre beaucoup de choses avant d’y arriver. Mais je suis fier de toi.

- Merci.

Elle sourit, même si elle aurait voulu protester. Elle n’était pas aussi jeune qu’il le pensait! Elle était capable de beaucoup de choses, il devait le savoir! D’ailleurs, n’utilisait-elle pas la magie, un peu, déjà?

- Un druide sait la contrôler, dit Christophe, comme s’il avait entendu ce qu’elle pensait. Ta magie est forte, mais elle est immature. Tu ne la contrôles pas.

Elle eut une moue, mais fut bien obligée d’avouer qu’il avait raison. Ils continuèrent leur marche ainsi, évitant la plupart des dangers. Christophe veillait la nuit et le manque de sommeil se faisait sentir. Il n’avait pas le cœur de laisser Moera découvrir les inconvénients de la nuit. À bout de force cependant, il fut obligé de demander à la jeune fille de faire la garde pour qu’il puisse dormir. Il était dix heures et il savait qu’il dormirait bientôt. Il réveilla l’enfant qui grogna, écouta les explications de son maître, puis sourit. Moera ne connaissait pas la peur. Pas encore. Accompagnée de son protecteur, elle ne risquait pratiquement rien et les batailles n’étaient que des entraînements de routine.

C’est ainsi que Moera garda le campement cinq heures entières, soit jusqu’à ce que Christophe ait suffisamment récupéré pour prendre la relève. Or, l’ironie du sort voulut que ce fut ce jour-là qu’ils trouvèrent la créature qu’ils avaient tant cherchée. L’osyluth repéra la jeune fille en premier. Ne pensant à rien d’autre qu’à détruire, il se jeta sur Moera qui roula sur le sol en hurlant. Il était trois heures du matin. Christophe ouvrit les yeux, releva sa couverture et sortit aussitôt. Avec horreur, il découvrir l’osyluth sur l’enfant qu’il protégeait. Cette dernière, les bras tendus, tentait de repousser le démon qui l’attaquait. De toutes ses forces, elle tenta de mordre. Le monstre ne broncha pas. La nuit faisait jouer des ombres sur les deux corps qui valsaient sur le sol. Christophe, le front couvert de sueur, se demandait comment mettre l’enfant à l’abri. Sans réfléchir, il prononça le sort de mort.

- Doigt de mort!

La créature se tourna vers son agresseur, un sourire cynique sur le visage. Christophe comprit que ce sort n’avait pas d’emprise sur les créatures noires : l’osyluth était déjà mort. Les griffes tordues s’appliquèrent à déchirer le vêtement de Moera qui hurla. Le sang imbibait le tissu taché par la terre. Ses cheveux hirsutes serpentaient sur le sol autour du visage blême et apeuré.

- Tu vas la lâcher, hurla Christophe en se jetant sur la créature!

Il l’agrippa par derrière, tira sur les épaules, si fort que la créature dut céder, faire demi-tour et foncer sur celui qui l’agressait.

- Froid rampant suprême, insinue toi sous la carcasse de ce démon, commença à psalmodier le druide. Que la volonté d’Obad Hai me fasse triompher de cette créature qui ose s’attaquer à deux de ses serviteurs!

L’osyluth accusa le coup en grognant, mais résistant, saisit le corps de l’humain qui n’était pour lui qu’une marionnette, puis le renvoya loin de lui. Aussitôt, il se retourna pour continuer la torture de l’enfant. Christophe se releva aussitôt pour l’arrêter.

- J’en appelle à la nature pour qu’elle abatte ce démon, qu’elle laisse tomber sur lui ses nuées de foudre!

L’osyluth le fixa de son regard noir. Il savait qu’il allait mourir. Ses forces déjà entamées n’étaient pas infinies. Un sourire vicieux sur les lèvres, il dit d’une voix grinçante :

- Je ne voulais que la fille. Je me contenterai de toi, druide…

Il s’avança, reçut un éclair, hurla. Un de ses bras venait d’être sectionné sur le coup.

- Que disais-tu, humain, demanda l’osyluth en ricanant? Ah oui… Je m’en souviens, car moi aussi j’étais un druide, tout comme toi! Doigt de mort!

Les yeux de Christophe s’écarquillèrent. La créature qu’il avait pourchassée avait été un druide? Ce n’était pas une créature invoquée? Il eut à peine le temps de songer à ce que cela signifiait. Une nuée d’éclairs s’abattirent sur le démon qui s’affaissa lourdement. L’odeur de la chair brûlée emplissait l’air.

Moera, tremblante, se jeta sur son compagnon de route.

- Christophe!… Pourquoi es-tu sur le sol?

- Moera…

La jeune fille rassembla ses mains en un mouvement de prière qu’elle avait appris. Une lueur apaisante illumina ses paumes. Elle les posa sur la peau froide et dure de son maître.

- Moera… Tu seras très bonnne…

- Oui, et vous le verrez, maître, murmura Moera en retenant ses pleurs. Vous le verrez, quand je passerai les tests de l’ordre.

Christophe secoua la tête.

- Non. Je meurs et tu le sais.

- Ce n’est pas vrai, je peux vous ramener à la vie, protesta la jeune fille en essayant de se souvenir des mots que son protecteur avait déjà employé. Il suffit que je me souvienne de la formule..!

- Tu es trop jeune, répondit Christophe. Moera, tais-toi et écoute-moi. Tu seras seule un moment, mais je reviendrai pour te protéger, car Obad-Hai le veut ainsi. Je ne sais pas quand nous nous retrouverons, mais à ce moment, tu le sauras. Je me nommerai Toboe.

Moera secoua la tête. Ça n’avait pas de sens. Pourquoi devait-il mourir? Elle voulut lui crier qu’il délirait, mais elle sentit la chaleur rassurante sur ses paumes se dissiper. Il était mort. Sa magie ne pouvait plus l’aider. Son regard effleura le corps sans vie et elle pleura. Au loin, le cri des loups semblait pleurer la mort de quelqu’un d’aimé. La jeune fille était trop petite pour creuser le sol et elle ne connaissait pas les sorts pour le faire. À regret, même si c’était ainsi que le voulait la coutume des druides, elle prit une branche morte, la plongea dans les cendres incandescentes du feu que Christophe avait allumé, puis la posa, irradiante, sur le torse de son protecteur. Elle recula de quelques pas, puis pria. Elle pria toute la nuit au pied du corps qui, dès que l’aube apparut, s’évapora en milliers d’étincelles. C’était ainsi que disparaissaient les druides. Ils redonnaient leur énergie à la nature.

C’est ainsi que commencèrent les épreuves de la demi-elfe. Dans l’aube claire, deux yeux l’observaient en hochant la tête. Elle pouvait enfin commencer sa formation. L’elfe caressa sa barbe, murmura à l’animal qui l’accompagnait :

- Peut-être que je me trompe, mais elle sera un atout extraordinaire pour notre communauté.

Il voulut aller la chercher, mais l’animal lui mordit un pan de sa cape.

- Es-tu sûr, loup?

L’animal eût l’air d’acquiescer. Il frotta son museau sur la jambe de son maître, qui parut comprendre quelque chose, comme si des mots avaient été prononcés.

- Je vois. Tu penses que les elfes la recueilleront. Tu as raison. Dans ce village, il y en a d’autres qui seront maudits… Peut-être qu’avec eux, quelque chose arrivera…

Il jeta un dernier coup d’œil à la jeune fille qui s’éloignait, son bagage sur le dos. Les longs cheveux bruns de la demi-elfe ondulaient sur son dos et sa cape virevoltait autour d’elle tandis que ses oreilles hérissés vers le ciel semblait dire, triomphante : je vainquerai.

Aug192009

L’effet de l’été

Je n’ai pas été très volubile ces derniers temps. Il faut me pardonner, j’étais occupée. J’étudie encore cet été et mes courtes vacances ont été très occupées par des sorties de toutes sortes. Disons que je consacre plus de temps à mon chéri, à ma famille, à mes amis et à l’école qu’à mon blog. On me pardonnera, j’en suis certaine!

Depuis quelques temps, tout va bien. À l’école, j’en suis à la fin du parcours. Encore deux mois et j’aurai sans doute fini. Ensuite ce sera le stage et puis la course à l’emploi.  J’ai hâte! :)

En vacances, je sors beaucoup. Je vois des films au cinéma, je vais au restaurant, je joue à Donjons & Dragons avec des amis et puis je gaspille le reste de mon temps à l’extérieur quand il fait beau. J’adore marcher dans les parcs de mon quartier!

Le beau temps m’a affecté ces derniers temps - migraines et maux de coeur - mais tout semble s’être rétabli…pour le moment! Je suis très sensible à la chaleur et à l’humidité qui conserve un peu trop bien les polluants et les allergènes dans l’air. :p

Enfin voilà! J’ai une nouvelle obsession : planifier mon mariage qui aura lieu en septembre prochain (à moins de contraintes hors de mon contrôle). J’ai déjà pensé au thème et à l’endroit où je veux qu’il ait lieu, mais pour le reste, je suis loin d’être en avance! Et c’est bien comme ça parce qu’il me reste encore beaucoup de temps pour tout organiser.

Enfin, c’est tout pour le moment. Je reviendrai ici plus souvent à l’avenir, histoire de continuer à pratiquer mon écriture.

Jun82009

L’école l’été…

J’imagine..

Il fait soleil dehors. Les masses croulent sous la chaleur, suffoquent en marmonnant qu’ils aimeraient mieux être à l’intérieur, sous l’air climatisé. Moi je suis dans une salle de cours et la ventilation ne fait pas défaut. Il fait même plutôt froid. Sauf que je vois les arbres se balancer mollement dehors, le vent agitant leurs feuilles et leurs branches. Le ciel est bleu, les nuages s’y promènent grassement. Bien sûr, j’apprends. Je ne fais pas que rêvasser!  Quoique…ayant déjà fini tous mes exercices, ayant révisé chaque question, je ne sais plus trop quoi faire pour passer le temps.

Je ne vais pas à l’école normale, vous voyez. Je suis en enseignement individualisé. Je peux aller à mon rythme sauf que…non. Si je finis le cours trop rapidement (ce que je fais trop souvent), je dois attendre d’atteindre 75% du temps sous peine d’être pénalisée. Loin de moi l’idée de me plaindre, sauf que j’aimerais au moins qu’on m’autorise à rêvasser quand tout est fini.

J’aimerais bien me promener dehors, moi. Suer, être fatiguée. J’aimerais profiter des rayons du soleil, du chant des oiseaux, du bruissement des herbes. Il y a tant de gens qui m’inspirent. Ils travaillent à l’extérieur, contre toute attente, courageux face aux 30 degrés qu’il fait à l’ombre.

Les rayons du soleil les agacent, les taquinent, les suivent alors qu’ils tentent de trouver, à chaque temps mort, un endroit où s’abriter. Mais il n’y en a plus!

Certains rêvent d’une piscine où ils pourraient plonger ou encore d’un lac près duquel ils pourraient lire et profiter de la brise.

Bon, ce n’est pas mon cas, n’en faisons pas un plat! Après tout, il y a bien des gens qui travaillent au lieu de traînasser sous l’été.

Oui, mais eux ils sont payés, ils pourront, après leur travail, goûter la satisfaction du devoir accompli, tout en savourant un verre (d’alcool ou pas) et en préparant leur repas du soir. Je ne peux même pas prétendre accomplir quelque chose, puisque je suis là, à attendre que les secondes s’égrènent parce que j’ai tout fait!

Mais patience…tu feras ça tout l’été! 

Il faut dire que je ne déteste pas tant que ça l’idée d’être enfermée la majorité de la journée. Après tout, j’apprends.  Normalement en tout cas.  Et puis je suis au frais. Tant de gens se plaignent que leur lieu de travail n’est pas climatisé de façon adéquate. Je suis chanceuse. Les oiseaux, les gens qui travaillent, qui marchent, qui courent, je les verrai vers la fin de la journée. La cloche sonne à quatre heures, ce n’est pas tard.

Quand il fera très chaud, en retournant chez moi, j’observerai l’air dégoulinant de sueur et d’humidité en me félicitant d’avoir continué à étudier l’été. Je passerai tout près d’un parc pour me désaltérer et laisser couler sur ma peau l’eau glaciale des jets d’eau, puis je reprendrai ma marche en savourant l’odeur et les couleurs des fleurs placées sur ma route.

Décidément, je ne regrette rien.

Quelle belle saison que l’été!

Apr222009

Émilie et ses cours

Pour vous expliquer brièvement, j’ai un nombre d’heures limitées pour chacun de mes cours. Par exemple 90.  Il faut donc que je fasse le cours en moins de 90 heures si je veux le passer.

Ceci étant dit, voyons comment je réagis quand je commence un nouveau cours :

Émilie prend le plan de cours que le professeur lui tient et la liste de tous les travaux.

- Merde, merde, je n’aurai jamais le temps. Il faut que je me dépêche!!

Et quelques secondes plus tard, elle entend quelques élèves arrivés dans le cours avant elle :

- J’y arriverai jamais, il va falloir que je reprenne le cours au complet, il me reste trois heures et je n’ai pas fini tous les exercices!

Et moi de penser :

- YAAAAAAAAAAHH!  Je vais le couler c’est sûr, si elle (la personne que je ne connais pas, mais qui panique en face de moi), elle ne le passe pas!

Bien sûr, je commence sur les chapeaux de roue et j’ai l’impression de ne rien comprendre.  Puis, dans le milieu du cours, je commence à tout maîtriser le contenu du cours et les choses avancent.  Elles avancent drôlement vite d’ailleurs.

Et c’est ainsi, qu’à chaque cours, j’arrive à la maison en disant à chéri :

- Je suis trop en avance dans mon cours, je ne sais pas ce que je vais faire pour atteindre le 75% de mon temps et faire l’examen…

Éric, chaque fois, se met à rire et puis il dit :

- Toi là….

D’un ton pas vraiment menaçant.

Que voulez-vous?  On ne se change pas! ;)

Apr142009

La correspondance d’affaires (mal?) comprise par Émilie

Les règles de la correspondance d’affaires :

Mettre un nombre de retour déterminés un peu partout à des endroits plus ou moins logiques.

Ajouter de la symétrie ça et là de sorte que ça soit beau.

Remplacer les phrases négatives par du positif.

Aligner le texte sur la marge de gauche en tout temps, ne pas justifier sauf si l’entreprise le demande, placer la date et la signature au milieu de la feuille, pas plus pas moins quand il s’agit d’une lettre à deux ou trois alignements et ne faire que des retraits lorsque c’est une lettre à trois alignements.

Le style est à proscrire, sauf s’il polit la lettre.

Il faut faire des coupures de mots de sorte que le tout soit beau et que tous les espaces soient égaux dans la mesure du possible. 

Il faut commencer par une majuscule les titres sauf les petits titres (comme comptable, par exemple) ou lorsqu’on parle de soi-même.

Dans la correspondance, les gens ont tendance à mettre des anglicismes partout, par exemple : il me fait plaisir de…  Ce n’est malheureusement pas permis non plus.

Il ne faut pas oublier, aussi, que la date doit être précédée du “Le” comme dans “Le 14 avril 2009″.

C’est ce que j’en ai compris jusqu’à maintenant en tout cas et…bien ça demande de l’adaptation, hein! 

Je vais y arriver! :)

Jan222009

Mon cours

Je l’ai déjà dit dans un autre message : j’étais très nerveuse à l’idée de retourner aux études.  Finalement, ça s’est très bien passé.  Je suis assez à l’aise dans les sujets abordés et les élèves ainsi que le personnel sont extrêmement courtois et sympathiques.  De plus, comme il s’agit d’un cours individualisé, je peux aller à mon rythme.  Ce qui me plaît bien puisque j’ai déjà une grosse base en informatique. ;)

Parfois, j’ai encore la nostalgie du travail…sauf que ce serait une mauvaise décision d’abandonner alors que je viens de commencer.  De plus, je suis convaincue que j’ai une place dans le milieu du secrétariat.  Je me verrais bien dans une école ou au gouvernement!!  Bien sûr, je sais que beaucoup sont appelés mais peu son élus, surtout dans ces endroits…  Sauf que j’ai des chances puisque beaucoup d’élèves ont exprimé le souhait de travailler dans des endroits plus petits, histoire que ce soit plus “relaxe”. 

En tout cas, tout ça pour dire que ça va bien.

Je suis contente d’avoir pris cette décision.  Avec mon bagage d’expérience, je sais que j’aurai beaucoup d’avantages à suivre ma formation.

Dec222008

Étudiante. Quoi?!

Voilà quelques jours, j’ai démissionné de mon emploi afin d’étudier.

Je dois dire que je suis terrifiée.  Retourner aux études, moi?  Et puis recommencer plus bas?  Ne pas continuer à l’université?

C’est un terrible coup à l’orgueil.  Surtout que je retourne…au secondaire!  (Mais pour un diplôme professionnel, hein!)  J’ai eu du mal à accepter le fait que personne ne reconnaisse mes acquis, tout ça parce que la littérature, aux yeux de tous, ce n’est rien.  Pourtant, on m’a appris à faire de la recherche, je sais me servir d’un ordinateur et mes expériences de travail m’ont beaucoup appris…  Sauf que…je n’ai pas de diplôme professionnel!  :)

Alors voilà, je retourne aux études pour pouvoir dire “Oui je l’ai, votre diplôme!

Mais j’ai peur, ça m’énerve de devoir recommencer.  Pourtant, je le fais.  Parce que je n’ai pas peur de prendre des risques.  Et parce que j’ai confiance que ça m’aidera. Alors ouais, Émilie sera une étudiante à partir du 13 janvier 2009 et ce pour toute l’année!

Heureusement que j’ai Namour pour me soutenir.  D’ailleurs, il trouve ça cool de sortir avec une étudiante! Hahaha :P

Apr252008

26 ans (pas moi, lui!)

C’était la fête à mon amoureux hier.
Il a vingt-six ans.
Quand j’étais jeune, je trouvais ça vieux. Maintenant que je suis près de les avoir, maintenant que je suis avec lui, je trouve ça jeune. Je veux dire, on ne peut pas être vieux si on est heureux, non? Moi je ne crois pas, en tout cas. Depuis que je suis avec lui, j’ai l’impression d’être une jeune adolescente écervellée. Pas dans mon comportement, mais dans la façon dont mon coeur s’émerveille pour toutes les petites choses de la vie. C’est le fun, sérieusement! Et je souhaite à mon chéri tout plein d’anniversaires merveilleux en ma compagnie! Parce que celui d’hier n’est rien à comparer de tous les autres qui suivront! ;)

Il fait beau! Le printemps est enfin sorti de sa cachette! Les gens sont plus sympathiques au magasin. Le soleil influence vraiment les gens. Et moi aussi. Je suis plus souriante parce qu’il fait beau et parce que tout le monde est gentil. Puis, qui peut résister à mes petites dents blanches et à mes belles lèvres retroussées? Pas grand monde en tout cas! Même les clients les plus réticents et qui ne prononcent pas une parole finissent par me souhaiter une bonne journée après avoir reçu mon sourire et mon “Passez une excellente journée (madame, monsieur)!”… Il faut dire que je suis de bonne humeur quand je le dis. Et c’est contagieux, hein!
Donc voilà, je vais bien. Je vais mieux. Un échec n’est pas la fin du monde. C’est le début d’un tournant qui me mènera vers quelque chose de mieux. C’est sûr. !!